Combien de fois as-tu déjà entendu dire que la seule issue pour vivre avec le SOPK était de prendre la pilule ? Cette réponse est facile et rapide à donner. Elle n’engage pas spécialement la personne qui te la donne et surtout, cela n’ouvre aucune autre perspective. Or, ce que l’on veut te montrer dans cet article c’est qu’il est possible d’accompagner le syndrome des ovaires polykystiques de façon naturelle ! Certes cela demande de l’engagement et une part de volonté, néanmoins si tu le veux, tu le peux ! 

Rappelons ici que l’aide de la naturopathie dans le cadre du SOPK n’a pas pour but de faire régresser ou soigner la pathologie. L’objectif premier à travers l’accompagnement en naturopathie est d’aider l’organisme à trouver un meilleur équilibre afin de rendre le quotidien plus doux et harmonieux.

Sommaire

Les différents points clés sur lesquels on travaille

Réduire l’inflammation chronique

Comme nous l’avons vu dans le précédent article, les personnes diagnostiquées SOPK ont souvent un terrain inflammatoire. Un terrain inflammatoire se caractérise par une sur-stimulation de notre système immunitaire. Cela signifie que l’organisme est sans cesse en état de contre-attaque : ce qui aura tendance à l’épuiser et à l’affaiblir sur le long terme, engendrant un cercle vicieux. Le cœur de l’inflammation peut avoir une source de départ, néanmoins lorsque l’on en vient à parler de terrain inflammatoire c’est que l’inflammation est plutôt chronique et globale.

Une des premières actions sera donc de veiller à modérer/limiter toutes les choses qui ont tendance à entretenir cette inflammation chronique (une grosse partie passe par l’alimentation et également par les produits du quotidien que nous utilisons et qui interagissent avec notre organisme).

Un des points clés sur lequel nous pouvons travailler est la sphère digestive notamment, qui est souvent enclin à être le siège de l’inflammation. Cela se passe lorsque la muqueuse intestinale (muqueuse de l’intestin grêle), véritable barrière de protection, est affaiblie et n’est plus en mesure de faire son travail de sélection avec autant de rigueur. Il en découle que certaines molécules passent la barrière de protection alors qu’elles ne devraient pas, déclenchant une réponse immunitaire, car le corps se défend.

Soutenir et libérer les émonctoires

Les organes émonctoires comme on les nomme en naturopathie, sont les organes “portes de sortie” de l’organisme. Ce sont eux qui permettent d’évacuer les déchets et les toxines hors du corps. Ces déchets sont endogènes (liés au fonctionnement de l’organisme en interne) et exogènes (liés à ce que nous faisons entrer dans notre organisme et qui doit être éliminé). 

Il est particulièrement important que ces organes soient bien “libres” afin que les déchets ne stagnent pas. Cependant, notre hygiène de vie et notre environnement tendent à alourdir et surcharger nos portes de sortie. Les conséquences de cette surcharge peuvent être multiples. Dans le cas du SOPK cela peut, en autre, accentuer et alimenter les déséquilibres clés qui caractérisent cette pathologie (douleurs, absence d’ovulation, hirsutisme, acné…). Une surcharge au niveau des organes émonctoires entretient également l’inflammation chronique.

Il y a certains organes clés en particulier. La réalité est que ces organes sont aussi ceux sur lesquels nous nous concentrons à l’arrêt de la pilule… 🙂 Le foie et les intestins en grande partie, oui oui, encore eux !

Libérer les émonctoires signifie en somme, les soutenir et les accompagner à faire leur travail de façon optimale. On ne cherche pas à accentuer davantage leur charge de travail car cela pourrait causer une inflammation encore plus importante (non à la détox :)). Avant d’ouvrir une porte, il faudra d’abord la déverrouiller, là c’est un peu la même chose. Donc “déverrouiller” un organe émonctoire ce sera par exemple, limiter les choses qui le surchargent (alimentation entre autre) en parallèle d’avoir des actions douces qui stimulent et aident à l’élimination.
L’idée est vraiment de décharger un maximum l’organisme de ces déchets, afin que le reste de ces fonctions vitales (assimilation, métabolisation, régénération) puissent être réalisées de façon optimale. Tout cela aura un impact positif sur la gestion des symptômes du SOPK de façon naturelle, au quotidien.

Stabiliser le taux d’insuline

Nous te l’avons expliqué dans cet article, un taux d’insuline trop élevé aura tendance à entretenir la production élevée de testostérone, entraînant un cercle vicieux.  

Il est donc important de veiller à ne pas entretenir une résistance à l’insuline. Cela passe en grande partie par l’alimentation. On parle alors souvent d’alimentation à IG bas ou régime low carb, néanmoins il ne faut pas foncer tête baissée sur ce type de régime car si les sucres peuvent être à modérer : 

  1. tous les sucres ne se valent pas
  2. l’organisme a aussi besoin de sucre pour fonctionner

Il faut donc trouver un ajustement judicieux pour répondre aux besoins de l’organisme de chaque personne, sans tomber dans l’excès dans un sens comme dans l’autre. Bien sûr à ce niveau là, c’est avec l’alimentation que les ajustements vont être nécessaires. Nous en reparlerons juste après.

Travailler sur l’équilibre émotionnel et la gestion du stress

La gestion du stress est l’un des éternels piliers de notre santé physique et émotionnel. Cela ne fait pas exception dans le cadre de cette pathologie endocrinienne (comme dans le cadre du cycle menstruel au naturel de façon générale). En naturopathie il y a l’importance de travailler sur l’état émotionnel.

Un stress permanent viendra toujours interférer avec certaines de nos fonctions vitales et aura toujours le chic d’accentuer et/ou d’entretenir certains troubles. Le stress pourra par exemple accentuer la résistance à l’insuline. Le stress pourra aussi gêner les productions hormonales bloquant l’ovulation etc.

Bref, on tient fortement compte de cet aspect dans l’accompagnement du SOPK au naturel. Les stress peuvent avoir des sources multiples : le travail, le contexte familial, l’alimentation peu ou pas adaptée à sa physiologie, une absence de sport ou un excès de sport… C’est en collaboration avec chaque personne et en travaillant main dans la main que nous avançons sur ce terrain pas à pas, pour conseiller les bons outils (cet accompagnement est très personnel).

alimentation

Les outils du naturopathe

Vis à vis des grandes axes de travail cités précédemment, le naturopathe aura ensuite différents outils pour travailler dessus. Nous tenons bien sûr à te rappeler qu’ici nous allons parler des “grandes lignes”. Il ne faut pas oublier que chacun reste différent et que tous les SOPK ne se ressemblent pas !

Équilibrer son alimentation dans le cadre du SOPK ?

L’importance de l’alimentation avant de mener toute autre action ! C’est vraiment une chose que l’on ne cessera de te partager : ton équilibre passe par ton assiette. Travailler sur ses troubles, c’est avant tout adapter son alimentation. Voici les principaux conseils que nous pouvons donner dans le cadre du SOPK et de l’alimentation :

  • Prendre le temps de revoir la structure de son assiette : avec le bon rapport de proportion entre chaque catégorie d’aliment, aucun n’est à supprimer (sauf cas/profil particulier). C’est une question de qualité et de quantité. On regarde ensuite quelles sont les combinaisons alimentaires à éviter ou à privilégier pour ne pas accentuer certains troubles (par exemple ne pas accentuer la résistance à l’insuline etc.)

  • Varier ses sources de glucides : rien ne sert de les diaboliser (que ce soit le gluten ou leur teneur en sucre), ce qui est important c’est la qualité et la quantité. Même si l’on a pas d’intolérance au gluten, on peut naturellement en modérer la consommation au quotidien tout simplement en variant ses sources de glucides ! Reviens aux choses simples : pommes de terre, patates douces, les courges en saison froide… ou d’autres céréales comme le quinoa, le petit épeautre… Attention aux substituts type pâtes sans gluten (produits plutôt industriels) ou pâtes de légumineuses (qui ne respectent pas vraiment les procédés de germinations des légumineuses et qui en font des aliments assez agressifs pour le système digestif). Garde le bon sens et cuisine avec des aliments bruts et simples, quoi qu’il en soit : c’est ça que ton organisme reconnaît.

  • Miser sur certains aliments riches en oméga 3 pour leur action anti-inflammatoire (petits poissons gras, certaines huiles végétales)

  • Que faire si l’on aime les desserts mais que l’on a peur du sucre ? Ici tout va dépendre encore une fois de la qualité. On privilégie du fait maison avec des ingrédients de qualité et des recettes adaptées (par exemple utilise le sucre naturellement présent dans les fruits dans des recettes, utilise du sucre de coco…). 

  • Si mon goûter est indispensable ? C’est possible de manger quelque chose, encore une fois on met l’importance sur la combinaison d’aliments. C’est avant tout la combinaison qui va déterminer la façon dont l’organisme va digérer et assimiler les nutriments (une source de sucre sera à privilégier en compagnie d’une source de lipides et/ou protéines par exemple pour ralentir la vitesse d’absorption et éviter les pics d’insuline)

  • Quid du petit déjeuner ? Plutôt à tendance salé OU peu riche en sucre raffiné. Ici aussi on va pouvoir jouer sur les combinaisons alimentaires, on utilise le sucrant des fruits par ex. On alterne les petits déjeuners, et on peut tester les petit déjeuners salés par exemple (en équilibrant les différents apports – quantité de protéines, lipides & glucides réfléchie en fonction de l’organisme de chacun-).

Enfin, on rappelle que l’alimentation n’est pas unique mais plurielle. Ici, il s’agit vraiment de grandes pistes et il faut tenir compte de son profil avant tout ! N’hésite pas à te faire accompagner sur ce terrain si tu en as besoin !

Travailler en profondeur sur l’hygiène des organes émonctoires

En parallèle de l’alimentation, il faut parfois (souvent) aider l’organisme en profondeur. L’alimentation est une partie du chemin néanmoins elle ne peut pas toujours, à elle seule, rétablir l’équilibre. Les ajustements alimentaires permettent de ne pas mettre de l’huile sur le feu et donc de calmer le processus inflammatoire. Néanmoins, cela ne permet pas de restaurer et renforcer l’organisme pour le rendre moins enclin à l’inflammation de façon durable. 

Pour cela, il va donc falloir travailler en profondeur pour soutenir la muqueuse intestinale et également soutenir le foie dans son travail d’élimination des déchets.

Ce soutien peut passer par différentes étapes et différentes actions selon les personnes. Il faut considérer que ce travail doit être effectué sur plusieurs mois pour être pérenne.

Pour rétablir la perméabilité intestinale et renforcer notre système digestif, plusieurs outils sont disponibles (ils sont à adapter en fonction de ton profil), il y a par exemple :

  • La glutamine : un acide aminé présent dans notre corps (notamment dans nos muscles). La glutamine, c’est également la “nourriture” préférée des cellules de notre muqueuse intestinale. Cela va donc permettre de restaurer la paroi, et la rendre moins perméable. Elle se prend sur une durée assez longue pour être efficace, on recherche en fait l’effet “pansement”. Elle ne convient pas à tout le monde, si l’on a une muqueuse digestive vraiment trop affaiblie elle peut ne pas être à conseiller !

  • L’argile : elle a également des propriétés assez incroyables, elle permet à la fois de renforcer la muqueuse en ayant un effet “pansement”. Elle a aussi la capacité de neutraliser et absorber les mauvaises bactéries et autres impuretés latentes de notre système digestif. Cela permet de faire un “reset” pour ensuite pouvoir renforcer plus sereinement la muqueuse intestinale. L’argile verte est l’une des plus puissantes pour ces effets là, mais l’on peut aussi utiliser l’argile blanche (surtout si l’on a une système digestif sensible).

  • La spiruline : super aliment  que l’on ne présente presque plus. La spiruline est une cyanobactérie qui regorge de trésors. Elle est riche en minéraux, riche en protéines, en vitamines (notamment du groupe B), en oligo élément (notamment en fer). Sa richesse nutritionnelle et ses propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires, en font une alliée de choix pour travailler sur la sphère digestive. Attention, sa qualité est super importante (de loin toutes les spiruline ne se valent pas), concernant la quantité (il ne faut pas forcément se fier aux indications indiquées sur les boîtes) cela va surtout dépendre de l’effet recherché.

  • Les produits de la ruche (notamment le pollen frais et la propolis) : ce sont deux super aliments qui contiennent de nombreux bénéfices à la fois pour soutenir et renforcer la sphère digestive (antibactériens, antifongiques)  mais également pour apporter à l’organisme des ressources précieuses (vitamines, minéraux, anti-oxydants)

Quand au travail pour soutenir le foie, cela passe aussi par la santé de la muqueuse digestive : si la muqueuse est enflammée et affaiblit, les déchets passent la barrière, se retrouvent dans la circulation et le foie peut avoir un travail supplémentaire de filtration. Il y a également d’autres éléments qui peuvent permettre de le soutenir : notamment l’utilisation de certaines plantes douces que l’on te présente dans notre herbier du cycle menstruel

Quelles sont les activités physiques à privilégier et celles à modérer ?

L’activité physique est essentiel au bien être de l’organisme à plusieurs niveaux (psychologique et physique). Néanmoins, toute activité physique génère un certains stress à l’organisme. Il doit mobiliser des ressources plus ou moins importantes selon l’activité pour faire face à la demande énergétique demandée. C’est pourquoi, on se basera plutôt sur des activités douces et régulières plutôt que sur des activités à haute intensité (HIIT, Bootcamp).

Quelles activités physiques privilégier ?

  • La marche : l’une des activité les plus simples et loin d’être la moins efficace, au contraire ! Elle permet de stimuler l’ensemble du corps en douceur et permet aussi d’avoir une action apaisante sur le système nerveux. Quoi de mieux qu’une bonne marche au grand air ? Sans oublier, que tous les déplacements que tu fais à pied dans la journée comptent comme une activité physique ! (sauf les déplacements d’une pièce à l’autre dans ta maison, faut pas abuser.. 🙂

  • La danse : une belle façon de mettre son corps en mouvement, typiquement le genre d’activité qui donne aussi la pêche 🙂

  • Le renforcement musculaire doux : bien sûr que c’est possible de travailler ses muscles, la différence avec le HIIT par exemple, est que l’on va pas chercher l’intensité, mais le mouvement profond et lent. Ce qui n’est absolument pas incompatible avec le fait de gainer son corps et le renforcer.

  • Le cardio modéré : modéré veut justement dire que l’on va éviter de trop monter en intensité (et éviter les changements d’intensité). Il existe de nombreuses vidéos sur youtube pour travailler son cardio de façon régulière et modérée.

Pour finir, garde à l’esprit que le plus important est de trouver ce qui te correspond le plus et de varier les plaisirs si tu en as envie (et selon la période aussi). Le mouvement pour le corps est aussi important que la respiration. Notre corps vit dans le mouvement, pense à ça si pour toi l’idée de l’activité physique t’ennuie ou te démotive. Rappelle toi que tu as besoin de bouger pour vivre et que tout cela s’entretient au quotidien quelque soit l’activité que tu préfères !

Les plantes nos alliées

Sur Ma Vie Après, les plantes ont une importance toute particulière :). Nous leur donnons une place de choix dans l’accompagnement du cycle au naturel, cela ne fait pas exception pour accompagner le SOPK !

Certaines plantes vont nous permettre de travailler sur plusieurs sphères différentes comme : la sphère utérine ; la sphère hormonale ; la sphère digestive et la sphère nerveuse. Voici quelques exemples de plantes qui peuvent être très utiles pour accompagner une condition de SOPK au naturel. Celles-ci sont bien sûr à considérer en complément d’une hygiène de vie adaptée, elles ne se substituent pas aux autres types de conseils évoqués précédemment. 

Sphère utérine (pour tonifier les muscles de l’utérus, que ce soit pour favoriser une bonne circulation sanguine et donc un cycle plus régulier, comme pour limiter les crampes menstruelles) Sphère hormonale (pour aider l’organisme à tendre vers un meilleur équilibre hormonal, en stimulant la production de certaines hormones et/ou en aidant à nettoyer les récepteurs bloqués) Sphère digestive/hépatique (pour soutenir le foie dans son travail, également pour favoriser une bonne digestion et une bonne assimilation) Sphère nerveuse (pour aider l’organisme à s’adapter à une condition, aider à mieux gérer les phases de transition et mieux s’adapter aux phases de stress)
Feuille de framboisier Achillée millefeuille Ortie Ashwagandha
Onagre Sauge officinale Camomille Maca

Leur utilisation va dépendre de l’effet recherché et plusieurs paramètres seront alors ajustables : 

  • La forme idéale à utiliser pour bénéficier des propriétés de la plante qui nous intéressent : nous conseillons la forme infusion ou la forme poudre pour certaines plantes (celles de la sphère nerveuse)

  • La qualité des plantes à utiliser : les acheter au bon endroit pour avoir des plantes efficaces

  • La synergie à privilégier : quel mélange de plante pour l’infusion

  • La quantité de plantes : combien de grammes de plantes à faire infuser ou à consommer en poudre

  • La posologie : combien de tasses par jour

Les propriétés des plantes présentées ici ne sont pas exhaustives ! Les plantes ont souvent plus d’un tour dans leur sac :). La maca par exemple, est une plante adaptogènes mais elle est aussi très intéressante pour aider à réguler les différents taux d’hormones (de fait, aider à réduire les différents symptômes associés -acné, hirsutisme…-). Elle est vraiment une alliée intéressante !

Pour créer et utiliser des synergies adaptées à tes besoins et à tes troubles/symptômes principaux, tu peux te rapprocher de ton naturopathe spécialisé dans l’accompagnement du cycle au naturel.

Quels outils pour la gestion du stress ?

Plusieurs techniques s’offrent à toi pour soutenir ton corps à ce niveau là. Garde à l’esprit que le plus important est de trouver quelque chose qui TE correspond. Ne te formalise pas car cela pourra évoluer avec le temps et peut être que d’un jour à l’autre les moments que tu t’accordes ne prendront pas la même forme et c’est totalement OK !

L’idée générale est la suivante, prend un temps chaque jour ou au moins plusieurs fois par semaine pour te demander “Comment je vais aujourd’hui ? Comment va mon corps aujourd’hui ? Qu’est-ce que je ressens ?”.

Quelques exemples :

  • Faire des exercices de respiration : il y en a plein différents, ce peut être : la respiration alternée (nadi shodhana) ; la cohérence cardiaque ; la respiration ventrale… Ce qui est top avec cette pratique c’est que ce n’est pas obligée de pratiquer pendant 10 minutes, parfois 3 à 5 minutes suffisent, quitte à le faire plusieurs fois par jour !
  • Pratiquer une activité physique : ça se recoupe avec le paragraphe précédent et ce n’est pas pour rien, quoi de plus intéressant que de se vider la tête en pratiquant une activité douce qui stimule l’ensemble du corps ?
  • Pratiquer la méditation, la relaxation ou la visualisation : l’objectif est le même, prendre un temps rien que pour soi, pour son corps.
Mais cela peut aussi passer par des actions du quotidien, qui semblent banales :

  • Prendre le temps de se mettre de la crème tous les jours en conscience : respirer correctement pendant ce temps là, se concentrer sur chaque partie du corps que l’on touche, faire ces gestes avec amour.
  • Se faire des soins en tout genre, si c’est quelque chose que l’on apprécie
  • Prendre un bain
  • Dessiner, peindre, jouer de la musique, si ce sont des activités pour lesquelles nous avons une sensibilité…

Pour conclure sur l’accompagnement global…

Comme tu le remarques, l’accompagnement du syndrome des ovaires polykystiques avec une approche naturelle se base sur plusieurs actions différentes et complémentaires. ll n’y a pas une action miracle. C’est aussi le but d’apprendre à penser différemment de ce que certains praticiens nous ont mis en tête pendant parfois des années. Il faut accepter le fait que c’est l’ensemble et l’addition de plusieurs mises en place au sein de notre hygiène de vie qui ont finalement un impact global par la suite sur notre condition et sur notre organisme. Prend le temps, fais toi confiance, tu peux le faire et aujourd’hui plusieurs ressources s’offrent à toi pour t’aider !

Pour démarrer un accompagnement en naturopathie et vivre plus sereinement avec ton cycle menstruel et ton SOPK, tu peux faire appel à Maëlle, naturopathe spécialisée dans les troubles du cycle. Nous proposons des consultations en ligne, l’agenda est à retrouver juste ici.