A propos

Ma vie après est né d’une volonté d’aider les femmes dans leur transition post pilule. Parce que nous avons été dans le même cas. Dans une situation de doutes, de peur, d’incompréhension, de sentiments parfois que nous n’arrivons pas à exprimer et tout ceci à cause d’un comprimé.

Nous nous sommes connues au lycée et après le lycée, tout le monde sait que nos chemins souvent très différents les uns des autres affaiblissent les liens jusqu’à finir (parfois) par les laisser tomber dans l’oubli.

Nous nous sommes alors perdu de vue pendant quelques années. Nous n’allons l’apprendre à personne mais nous vivons dans une époque connectée et les réseaux sociaux tissent et retissent des liens. Et c’est ce qu’il s’est passé pour nous. Nous avons ainsi pu remarqué que nos questionnement et nos centres d’intérêts étaient similaires. Ce qui nous a permis de retisser des liens sur des problématiques communes.

Au fur et à mesure du temps, d’envies et de projets personnels, nous avions une envie commune : aider les femmes à se reconnecter à leur corps : Ma vie après est né.

A propos de Maëlle

MARS 2017, je décide de me raser la tête (question de style et un peu de praticité aussi) et de créer une chaîne YouTube pour partager cette expérience et donner l’envie à d’autres femmes de sauter le pas, si telle est leur envie. Ce fut pour moi la manière de me redécouvrir, d’apprendre à mieux me connaître et tout simplement le début d’une nouvelle vie ! Je commence alors à m’intéresser au cycle menstruel de la femme, que je découvre si bien relié au cycle lunaire, au cycle des saisons, de la nature etc.

Les mois passent et je m’informe avec passion sur ces sujets qui me touchent à cœur. Me vient alors l’envie de plus en plus puissante d’arrêter l’utilisation de la pilule contraceptive pour découvrir, vivre et ressentir ce que ça fait d’être reliée à un tout et de laisser s’exprimer sa nature de femme.

SEPTEMBRE 2017 après beaucoup de doutes, de questionnements, de peurs, je termine ma dernière plaquette. C’est un saut dans l’inconnu, dans mon entourage personne ne semble me comprendre, personne ne semble vouloir en discuter vraiment, sauf mon compagnon qui me soutient dans cette démarche. Le corps médical ? N’en parlons pas. Pensant bien faire je suis allée voir une sage femme (réputée plus ouverte d’esprit que les gynécologues d’un point de vue contraception), je suis ressortie du rendez-vous dépitée, essayant de me convaincre moi même de continuer à prendre la pilule pour encore des années, tellement j’avais le cerveau retourné. Or, au plus profond de moi je savais que ce n’est pas ce que je voulais et comme le corps à une mémoire j’ai commencé à avoir les symptômes d’arrêt de la pilule avant même de l’avoir arrêtée !

Je me suis jurée de partager un maximum mon expérience autour de moi, au plus de femmes et d’hommes possible, afin que cette ignorance et ce tabou autour de la contraception cesse. Que chaque femme, chaque homme, chaque couple puisse choisir sa méthode de contraception en connaissance de cause, en conscience, sans infliger à l’un ou à l’autre des dommages à son corps et à sa santé. Dans la continuité de toutes les recherches que j’ai effectuées ces dernières années j’ai décidé, à la rentrée 2018, de suivre un cursus en naturopathie. Cela me permet d’affiner mes conseils et accompagnements auprès des femmes. Mon souhait est de leur offrir un suivi adapté pour permettre à leur corps et à leur cycle menstruel de retrouver l’harmonie physique et psychique après le passage dévastateur de la contraception hormonale. 

A propos de Florette

Commençons par le début : en 2013, je tombe malade. On a mis deux ans à me diagnotiquer en me redirigeant de médecins en médecins ou encore en testant des méthodes alternatives. Mais un jour, on a pu poser un nom sur ma maladie : j’ai la maladie de Crohn.

Suite à cela, j’ai compris plusieurs choses dont : Je suis capable de trouver des informations par moi-même, de les tester et de les appliquer pour MA santé, quoi qu’en disent l’entourage et les médecins. ; J’ai aussi compris l’importance d’écouter son corps, ses signes, ses réactions. ; Que le corps médical est un allié certes, mais qu’il est aussi important de se renseigner à côté. Toutes ces « leçons » sont venus de constatations, de tests, mais surtout d’informations. Lorsque nous avons les informations, c’est à ce moment-là que nous pouvons prendre de vraies décisions, celles qui nous semblent justes, celles qui nous semblent être les meilleures pour nous.

J’ai pris la pilule à mes 15 ans et je l’ai arrêtée à mes 22 ans. Durant ces sept ans de prise, pas une fois on m’a proposé une alternative, pas une fois on a pu remettre en question la pilule. Mais pour moi, l’arrêt de la pilule n’a pas été chose facile. C’est Maëlle qui a su mettre devant mes yeux les bonnes informations et me montrer que, oui , c’était possible. Je n’arrive toujours pas à l’exprimer mais c’est incroyable à quel point j’ai été dépendante de ce comprimé, à quel point j’ai eu du mal à l’arrêter. Après 1 an dans ma bibliothèque, je décide d’ouvrir le livre de Sabrina Debusquat. Je savais quand l’ouvrant, je franchissais la plus grande étape vers l’arrêt de la pilule. Je savais que ce que j’allais lire allait me bousculer, me faire hurler, me faire pleurer. Je le savais et c’est ce qu’il s’est passé. J’ai fermé ce livre et j’ai terminé ma dernière plaquette. C’était le 13 Août 2018.

Lorsque j’ai pris la décision de l’arrêter, je me suis dit que je ne devais pas être la seule à avoir peur de cette grande étape : c’est comme ça que j’ai commencé mes podcasts « Journal post Pilule » qui me suivent sur les six premiers mois après l’arrêt. Ils sont enregistrés sur le vif mais je suis vraiment contente de les avoir enregistrés, ils me permettent de garder une trace de mes ressenties et de rassurer les femmes (et hommes) qui peuvent m’écouter. J’ai reçu des messages privés sur Instagram qui confirment ses propos. Ce besoin d’aide et d’informations autour de la contraception est réél !

Autre chose à préciser, et tu pourras le comprendre dans nos articles, je suis une féministe. J’ai été élevée dans une famille où ma mère m’a toujours dit que j’étais capable de tout, mais qu’il faudra redoubler d’effort dans une société dirigée par les hommes. Ce combat est très important (que ce soit pour les femmes comme pour les hommes) et il me tient à coeur.


Et c’est comme ça, avec notre envie commune d’aider les femmes et les hommes suite à l’arrêt de la pilule que nous avons créé le site Ma vie après, pour accompagner, conseiller et guider chaque personne vers cette transition pour un corps et une vie plus naturelle et sereine.